Webinaire : Comment définir et comprendre vos audiences ? Partie 1 : Evaluer la culture digitale de son association ou ONG

Webinaire : Comment définir et comprendre vos audiences ? Partie 1 : Evaluer la culture digitale de son association ou ONG

Webinaire : Comment définir et comprendre vos audiences ? Partie 1 : Evaluer la culture digitale de son association ou ONG

Intervenant : Bertie Bosredon, consultant spécialiste du digital pour les ONGs

Contenu du webinaire : Bertie vous présente une méthodologie simple pour faire évoluer le digital dans votre organisation avec des exemples, des templates, des confessions et des réponses à vos questions.

Dans cette 1ère partie : Bertie vous livre sa méthodologie pour évaluer la culture digitale de son association ou ONG.

Organisateur du webinaire : Carisinfo

 

Retrouvez ci-après le transcript de l’intervention de Bertie,
correspondant à son intervention vidéo ci-dessus.

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Présentation de Bertie Bosredon, consultant spécialiste du digital pour les ONGs

Présentation de Bertie Bosredon - consultant spécialiste du digital pour les ONGs

Je vais vous présenter la méthodologie typique que j’utilise pour des pour des projets audiences, internes et externes.

J’ai fait des campagnes de collecte. Tout ce que vous pouvez imaginer qu’un consultant digital fait au niveau France. Je travaille beaucoup avec Handicap International, avec la Fédération et la France. Je les accompagne dans leur transformation digitale, dans un projet d’audience. Donc avec leur accord, il y aura quelques exemples de projets que j’ai fait avec eux.

Je travaille en ce moment avec Unicef Autriche et Roumanie. Je les accompagne dans deux projets différents, dont une étude de marché et une stratégie digitale collecte. J’ai démarré récemment un projet au Luxembourg avec ADA asbl sur la microfinance et j’ai d’autres clients encore en Angleterre qui ont décidé de continuer à travailler avec moi, même s’ils sont assez jaloux que je me sois expatrié.

4 étapes à suivre pour définir et comprendre les audiences de votre association ou ONG

4 étapes à suivre pour définir et comprendre les audiences de votre association ou ONG

Cette présentation va donc être sur ce programme : un programme en quatre parties.

  • Evaluer la maturité digitale : cette étape c’est vraiment avant de comprendre les audiences.
  • Définir les audiences : ça a failli être le titre de cette présentation.
  • Passer de « colocataires » à « polyamoureux » : je vous expliquerai, cela aura du sens dans quelques minutes, quand j’arriverai à cette étape-là.
  • Mesurer l’impact : c’est une grosse partie de ce qui manque dans les projets. On ne sait pas trop quoi mesurer et la partie qui manque souvent, c’est aussi ensuite partager les résultats en interne.

Ce sont vraiment les quatre parties d’un projet typique.

Ce que j’ai fait pour cette présentation, c’est que je vais vous donner les étapes et ensuite, je vais vous montrer des exemples de la plupart des étapes.

Une méthodologie précise à suivre pour évaluer la maturité digitale de son association ou ONG

Une méthodologie précise à suivre pour évaluer la maturité digitale de son association ou ONG

Les indispensables avant de démarrer

Ce qui est très important quand on démarre, c’est d’avoir la maturité digitale de votre organisation. Et ça, pour tous les projets, je commence comme ça. Que ce soit un projet où on me demande de « quel CMS on a besoin » ou « de quelle plateforme de dons » ou « on veut une transformation digitale », je démarre par la compréhension du digital au sein des équipes.

Faire un Health Check

J’ai des outils techniques pour faire une revue du site. Ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas, puisque souvent ce sont des projets à relativement long terme. Ça peut aller de trois mois à quelques années pour certains clients que j’accompagne encore, mais c’est important de voir les choses qu’on peut améliorer très vite.

Procéder à un Benchmark Client mystère 

Ensuite, faire un “Benchmark Client mystère ». C’est assez clair, mais il se trouve que c’est aussi quelque chose que je remarque, c’est qu’on regarde rarement ce que font nos concurrents ou même on teste rarement notre propre site. On va le tester quand on le lance, quand on met en place une plateforme de dons, on va faire un don. Mais un an plus tard, on ne teste pas régulièrement.

Regarder les stratégies existantes

J’ai besoin d’avoir accès et de regarder les stratégies existantes. C’est simple, c’est que souvent, on me demande de faire une stratégie digitale. Je dois avouer que j’en fais rarement. En tout cas, je n’appelle pas ça une stratégie digitale parce que quand je travaille avec une organisation, ils ont une stratégie. Ils ont une stratégie collecte, une stratégie communication, une stratégie plaidoyer. Ils ont plein de stratégies. Et mon avis, c’est que la dernière chose dont on a besoin, c’est encore une stratégie. Pour moi, souvent avoir une stratégie digitale, c’est avoir un peu comme avoir une stratégie pour réserver une salle de réunion par exemple. Ce que ce que je fais souvent, c’est plus un programme qui va soutenir les stratégies existantes.

Les 3 dernières étapes

  • Je questionne les process et workflow et souvent l’absence de process.
  • Je regarde aussi, évidemment, la technologie : comment les outils s’intègrent et les structures de l’organisation.
  • Je regarde enfin les formations dont ont besoin les équipes.

 

Au niveau de la méthodologie pour évaluer la culture digitale de son association ou ONG, je fais deux choses :

  1. des entretiens individuels
  2. un questionnaire détaillé

Evaluer la culture digitale de son association ou ONG : les questions à poser en interview

Evaluer la culture digitale de son organisation -1 - les questions à poser en interview

Je fais généralement des entretiens individuels et des interviews des équipes. Alors, je ne vais pas vous vendre mon truc de consultant, mais je dois dire que l’avantage d’être consultant externe, c’est que j’arrive à avoir des informations que des staffs ne confieraient pas nécessairement à un collègue.
Pour vous donner, le genre de questions que je pose, c’est :

  • Quelle est la culture digitale de l’organisation ?
  • Si vous souhaitez publier quelque chose sur votre site Internet, sur les réseaux sociaux, comment ça se passe ? Quel est le process ? Qui fait le sign off ? Qui a le dernier mot ?
  • Qui est responsable en interne pour le digital ?
  • Quelles sont vos compétences et de quoi ?
  • De quelles compétences avez-vous besoin ?
  • Quel est votre Challenge sur la technologie et les data ?

J’ai toute une série de questions qui me permettent de comprendre la maturité d’une organisation.

Généralement pour une grosse organisation, si je parle à dix personnes, j’arrive assez vite à faire le tour. Très souvent, je fais des interviews de 30 à 40 personnes parce que si je parle à telle personne de telle équipe, pour des questions de politique interne, je dois aussi parler à d’autres personnes.

Evaluer la culture digitale de son association ou ONG : faire un rapport avec des citations

Evaluer la culture digitale de son organisation - 1 bis - faire un rapport avec des citations

Ensuite, je fais un rapport où j’utilise des citations. Ce qu’on m’a dit, je ne cherche pas à cacher des trucs. Je reflète vraiment ce que j’ai entendu, ce qui est rarement une surprise. Encore une fois, c’est là où le rôle d’un consultant, souvent, c’est de mettre par écrit ou de vous dire ce que vous savez déjà. Mais avec, en tout cas, pour ce qui est des Anglais, un accent français. Et pour ce qui est des organisations françaises, ici, c’est mettre par écrit ce qu’ils savent déjà.

Evaluer la culture digitale de son association ou ONG : lancer un questionnaire pour toucher plus de monde

Evaluer la culture digitale de son organisation - 2 - lancer un questionnaire pour toucher plus de monde

J’accompagne ça très souvent d’un questionnaire pour avoir un peu plus de personnes avec des questions qui vont être plus précies. Bon, là, je ne vais pas tout détailler. J’ai juste quelques exemples.

Un exemple intéressant, c’est quand je demande est-ce qu’ils sont au courant de leurs audiences cibles. Là, c’est un projet typique. Ça ne va pas être la même chose pour toutes les organisations. Mais vous voyez que sur cet exemple, il y a quand même un pourcentage, presque 30% des staffs qui ne sont pas trop au courant de leur audience. Et à côté, c’est « est-ce que vous savez les audiences que les équipes communication digitale vont cibler » ? Là c’est un exemple pour lequel il y avait effectivement besoin de beaucoup de communication interne. C’est pour ça que je vous parlais dès le début des audiences externes et des audiences internes, parce que les audiences internes ne sont pas nécessairement au courant de ce que fait l’équipe digitale.

Et puis l’autre exemple que j’ai là, c’est un questionnaire où simplement je pose des questions sur les compétences. C’est un questionnaire assez long. L’exemple, là, c’est les compétences. Typiquement : « Est-ce que vous sentez assez compétent pour écrire pour le web ? ». Et comme vous voyez ici la réponse : « Je suis expert ou j’ai beaucoup de compétences ». Mais un peu plus loin, j’ai une autre question qui est « écrire pour les moteurs de recherche » où là, on a moins de compétences.

J’imagine qu’il y a beaucoup de personnes différentes qui vont regarder ce webinaire, mais vous savez très bien que la majorité de notre trafic vient des moteurs de recherche. Donc si vous ne savez pas préparer votre contenu pour les moteurs de recherche, vous ne pouvez pas dire que vous ayez toutes les compétences nécessaires pour écrire pour le web. Donc, j’essaye aussi d’avoir un questionnaire un peu plus précis.

Si je vous parle un peu de cet exemple là, c’est que j’ai aussi fait des échelles de notation de 0 à 10 sur « L’importance du digital ». Pour ce projet particulier, l’équipe digitale a versé quelques larmes quand ils ont vu que le score en interne des staffs sur l’importance du digital.

Evaluer la culture digitale de son association ou ONG : évaluer son dispositif digital

Evaluer la culture digitale de son organisation - évaluer son dispositif digital

Là on est dans la partie Health Check.

J’utilise un outil d’audit du site Je ne vais pas détailler tout ce qui se passe dans cet outil, mais on voit l’âge moyen de lecture, les fautes de grammaire, les fautes d’orthographe. Ça marche dans plusieurs langues.
On voit aussi tout ce qui est SEO, donc positionnement dans les moteurs de recherche. Aussi on peut voir les concurrents. Généralement, on ne les appelle pas des concurrents, mais c’est ce qu’ils sont en réalité.

Et surtout une grosse partie accessibilité. On a toutes les guidelines “accessibilité » et on voit les problèmes d’accessibilité sur le site.

Je fais aussi un audit Google Analytics. Et souvent, il y a des soucis, mais c’est assez incroyable. Encore une fois, projet typique où on voit que la monnaie est restée en dollar, elle n’est pas en euro.

Donc ça permet, cette première partie, avant de démarrer le projet, d’améliorer ce qui doit être amélioré pour plus tard, pouvoir avoir des statistiques ou du reporting correct.

Evaluer la culture digitale de son association ou ONG : tester les parcours utilisateur sur son site et sur les sites des concurrents

Evaluer la culture digitale de son organisation - tester les parcours utilisateur sur son site et sur les sites des concurrents

Ensuite, je teste les parcours utilisateur sur le site du client et sur les sites des concurrents.
Juste pour regarder, par exemple, les montants qui sont demandés sur la plupart des sites. Combien il y a d’étapes pour donner. Et puis les tendances. C’est comme ça que j’ai vu qu’il y a certains sites où on commence par le montant le plus élevé, par exemple.

Evaluer la culture digitale de son association ou ONG : détailler les process et définir l’utilisation de ses données

Evaluer la culture digitale de son organisation - détailler les process et définir l’utilisation de ses données

Je n’utilise pas que le digital. J’utilise aussi le papier pour des workshop, pour détailler les process et puis poser des questions sur les données, comment les données sont utilisées. C’est intéressant parce qu’on parle beaucoup, beaucoup de CRM. J’ai donc beaucoup d’ONG que j’accompagne qui veulent passer sur un CRM. Et ce que je vois, c’est que le passage au CRM, ce n’est pas que ce n’est pas la chose à faire, mais au niveau de la mentalité, on reste vraiment dans une mentalité de base de données, de collecte de données. Et donc, il y a à mon avis, un énorme travail de culture interne pour avoir une mentalité CRM.

Evaluer la culture digitale de son association ou ONG : monter un programme de formation interne

Evaluer la culture digitale de son organisation - monter un programme de formation interne

Le dernier exemple de cette première partie, c’est qu’une fois que j’ai toutes ces toutes ces informations sur les compétences, je monte un petit programme, un plan de formation interne. Alors on a toujours ce rêve que j’entends souvent pour les ONG. On veut que tout le monde soit digital. Ce n’est évidemment pas possible. En fait, ce que j’ai mis en place depuis plusieurs années, qui semble marcher, c’est plutôt une sorte de pyramide inversée où on veut un pourcentage, généralement pour ne pas être trop ambitieux, on va dire 90% des staffs qui soient juste au courant des outils qu’on utilise. Et ça, c’est une question généralement que je pose dans le questionnaire : « Pouvez-vous m’indiquer ou deviner le trafic mensuel sur votre site et combien vous avez récolté l’année dernière ? ».

Je vous avoue que pour l’instant, j’ai rarement eu un projet où les données étaient vraiment connues. Donc, quand on ne travaille pas à distance, qu’on est dans l’organisation, on sait surement qui est la personne responsable pour les premiers soins. On sait en cas d’incendie ou en cas d’alarme incendie, où se réunir à l’extérieur. Et moi, je trouve ça incroyable que la majorité des staffs ne soient pas au courant du trafic ou de combien est récolté sur le site. Généralement, c’est sous-estimé.

 Le programme de formation touche donc généralement plus autour de comprendre ce qu’on fait. Et puis ensuite, en fonction des équipes, on va avoir des personnes qui vont contribuer au contenu. Des personnes qui vont pouvoir publier le contenu. Et ce qu’il ne faut pas oublier, c’est aussi les experts, les responsables digitaux des organisations qui doivent aussi continuer de se former et d’apprendre. Donc, j’aurai des exemples un peu plus tard de programmes de formation. Je ne vais pas les détailler, mais ça va de « Comment utiliser les moteurs de recherche », alors ça paraît bizarre, mais souvent, on n’utilise pas toutes les possibilités, à « Comment utiliser Twitter » pour les directeurs.

Conclusion de la partie 1 et annonce de la partie 2

Donc voilà, c’est la première étape : évaluer la culture digitale de son association ou ONG, la maturité. Et donc, voilà toutes les sous-étapes de cette première section.

Dans la prochaine section, retranscrite en vidéo et par écrit également, nous verrons comment définir et comprendre vos audiences. Notamment, nous nous concentrerons sur comment utiliser les persona pour créer des parcours de don.

Pour en savoir plus et lancer un audit de vos audiences, n’hésitez pas à contacter Bertie Bosrédon

8,5 milliards d’euros : c’est le montant de la générosité des français en 2019 !

8,5 milliards d’euros : c’est le montant de la générosité des français en 2019 !

8,5 milliards d’euros : c’est le montant de la générosité des français en 2019 !

Le 23 septembre 2021, l’Observatoire de la Philanthropie – Fondation de France, en collaboration avec Daniel Bruneau, a publié la 2ème édition du « Panorama national des générosités ».

Cette étude mesure, analyse et présente de manière complète les différentes formes de générosité en France. C’est pourquoi, en tant qu’acteur clé de la collecte de fonds digitale, GiveXpert a participé à cette édition 2021 du Panorama. L’objectif : offrir la vision la plus juste de la générosité en France, notamment sur la collecte de dons en ligne. Ainsi, nous avons partagé les résultats anonymisés de l’ensemble des fonds levés à travers notre application de collecte.

Les données partagées par l’ensemble des acteurs contributeurs (1) font ressortir que la générosité en France est répartie comme suit :

  • 59% des dons proviennent des particuliers, pour 5 milliards d’euros
  • 41% sont issus des entreprises, pour 3,5 milliards d’euros
Synthese panorama des generosites 2021

fondationdefrance.org

Nous vous partageons plus en détails 2 tendances observées.

Le montant global des dons augmentent avec des donateurs plus généreux

Le montant des dons déclarés au titre de l’impôt sur le revenu par les particuliers a augmenté de 5% entre 2015 et 2019. Une croissance qui représente presque 3 milliards d’euros collectés pour les organisations caritatives. Pourtant, depuis 2015, le nombre de foyers déclarant des dons au titre de l’impôt sur le revenu et sur la fortune connaît une baisse continue : 4,9 millions de foyers fiscaux ont déduit des dons en 2019 contre 5,7 millions en 2015. Cette baisse s’est notamment accrue suite au passage de l’ISF à l’IFI en 2018. Cela signifie que la croissance du montant global des dons a été portée par des donateurs plus généreux. Le don moyen est en effet passé de 450 euros en 2015 à 560 euros en 2019.

En proportion, les donateurs âgés de plus de 70 ans sont plus nombreux (32 %) que les moins de 40 ans. Cependant, avec la diversification des formes d’engagement, les jeunes ont de plus en plus les moyens d’exprimer leur générosité. S’associer à la communauté des joueurs de jeux vidéo en ligne, dons par QR Code, crowdfunding, ces nouvelles modalités de collecte se développent et ont un point commun : le digital, en s’appuyant sur des collectes en ligne.

Les collectes en ligne diversifient les levées de fonds et touchent de nouveaux donateurs

La collecte de dons en ligne : un potentiel énorme à exploiter

De manière flagrante, la collecte de dons en ligne est en pleine expansion. 56 associations et fondations membres de France Générosités ont enregistré une progression exceptionnelle de 13,7 % de dons entre 2019 et 2020. La crise sanitaire de 2020 a ainsi conforté l’utilisation d’Internet comme canal de collecte pour recevoir des dons. A titre d’exemple, 50 millions d’euros de dons ont été collecté via le logiciel GiveXpert en 2020.

Cependant, selon le panorama national des générosités, les organismes sans but lucratif proposent encore de manière prépondérante les moyens traditionnels de collecte de fonds, comme le publipostage, les quêtes ou la collecte de rue. Or, si ces méthodes fonctionnent toujours très bien auprès d’une frange de la population, elles ne répondent pas toujours aux attentes des nouveaux donateurs.

La diversification des moyens de collecte pour répondre aux attentes des nouveaux donateurs

Ainsi, lors du premier confinement de nombreux citoyens ont lancé leurs propres cagnottes en ligne pour soutenir les victimes de la crise et les soignants. C’est donc une opportunité pour les organismes d’intérêt général d’insuffler des appels aux dons à travers des pages personnelles de collecte. Pour cela, les modules de collecte en peer-to-peer (P2P) sont redoutablement efficaces.

D’autant que selon le Baromètre de la philanthropie 2021 (3), le montant des dons collectés sur les plateformes de financement participatif a été multiplié par 2,5, portant le montant total à 218,5 millions d’euros pendant la première année de la pandémie. Une mobilisation inédite qui s’inscrit dans la tendance de fonds du recours croissant au crowdfunding : +58% entre 2015 et 2019, pour un montant total collecté de 79,6 millions d’euros en 2019.

« L’état des lieux dressé par ce panorama est très positif. »

« Cet état des lieux souligne l’importance de la générosité en France . Il s’agit d’un signe fort et encourageant pour notre société et témoigne aussi de la reconnaissance de l’action menée par le secteur des associations et des fondations. »

Axelle Davezac

Directrice Générale de la Fondation de France

🙌 Alors ensemble, continuons à développer les générosités auprès de l’ensemble des Français.

L’intégralité de l’étude est téléchargeable sur fondationdefrance.org/panorama2021

(1) Étude réalisée en partenariat avec l’Admical, l’Association française des Fundraisers, le Centre d’Etude et de Recherche sur la Philanthropie; le Centre Français des Fondations, Don en Confiance, France Générosités, l’Institut des Dirigeants d’Associations et Fondations et l’Institut National de la Jeunesse et de l’Education Populaire.

(2) Cf. : Appel à la générosité sur les sites web des associations – ISOSKELE disponible sur https://www.francegenerosites.org/ressources/appel-a-la-generosite-sur-les-sites-web-des-associations-isoskele/

(3) Cf. : le Baromètre de la philanthropie de la Fondation de France – édition 2021 disponible sur fondationdefrance.org/fr/barometre-annuel-de-la-philanthropie-2021

Lokalero rejoint Carisinfo

Lokalero rejoint Carisinfo

Lokalero rejoint Carisinfo

Carisinfo annonce le rachat de la startup Lokalero, spécialisée dans la collecte de dons en proximité pour les associations.

Ce rapprochement entre Carisinfo et Lokalero a pour objectif de rendre plus accessible et plus efficace la collecte de dons « phygitale » pour l’ensemble des associations, quelque soit leur taille.

 

En travaillant ensemble, Carisinfo et Lokalero souhaitent faire tomber les barrières entre les formulaires de dons en ligne et le monde réel.

 

Comment ? D’un côté via la solution logicielle GiveXpert, et de l’autre via l’approche de Lokalero qui combine à la fois le physique et le digital, notamment en utilisant des QR codes et des kits de mobilisation des partenaires au niveau local.

Lancement de don-coronavirus.org

Lancement de don-coronavirus.org

Lancement de don-coronavirus.org

Au travers du hashtag #20h05JeDonne, Carisinfo donne un rendez-vous solidaire pour venir en aide aux associations qui se mobilisent face à l’épidémie de coronavirus.

Ainsi, après les applaudissement, les Français peuvent passer à l’action depuis chez eux en faisant un don à l’une des 280 initiatives solidaires référencée sur le site don-coronavirus.org

Ces initiatives, aussi bien nationales que locales, proviennent des hôpitaux et associations venant en aide aux publics touchés par la pandémie de Covid-19 utilisateurs de GiveXpert, ainsi que des plateformes de collecte et de financement participatif HelloAsso, Ulule et KissKissBankBank.

#20h05JeDonne est un collectif informel qui a vocation à grandir et fédérer autour de son appel tous les acteurs qui souhaitent s’engager dans la lutte contre le coronavirus en soutenant les organisations en première ligne.

Carisinfo participe au Websummit 2019

Carisinfo participe au Websummit 2019

Carisinfo participe au Websummit 2019

Considéré comme l’une des principale conférence technologique du monde, le Web se tient à Lisbonne depuis 2017 et attire chaque année environ 70’000 visiteurs, 2500 journalistes et 1000 intervenants de plus de 120 pays.

Faisant la part belle aux #techforgood, Carisinfo a l’opportunité d’y exposer en participant à la délégation de la Région Auvergne Rhône-Alpes avec d’autres membres de la Digital league.

Venez nous rencontrer sur notre stand B204, mardi 5 novembre à l’Altice Arena de Lisbonne.

Pour en savoir plus : websummit.com